Greffe de Cheveux

Clascotérone 5% : nouvel espoir contre la calvitie ou simple complément à la greffe ?

Clascotérone 5% est un nouveau traitement topique qui bloque l’action des androgènes au niveau du cuir chevelu. Selon des essais cliniques récents, il permettrait une repousse capillaire significativement supérieure à celle du placebo, sans effets secondaires systémiques. Toutefois, cette molécule ne constitue pas un remède définitif contre la calvitie, car son efficacité dépend d’une utilisation continue et elle n’agit que sur les follicules encore présents. Elle ne remplace donc pas la greffe capillaire, qui reste la seule option pour restaurer des zones totalement dégarnies. En revanche, la clascotérone pourrait devenir un excellent complément après une greffe, pour optimiser la densité et stabiliser les cheveux environnants. Renaissance Clinique suit de près cette avancée afin d’offrir à ses patients une prise en charge complète, combinant expertise chirurgicale et innovations médicales validées.

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Clascotérone 5% : nouvel espoir contre la calvitie ou simple complément à la greffe ?

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Introduction
La calvitie (alopécie androgénétique) touche une proportion importante d’hommes et de femmes à travers le monde, et chaque nouvelle avancée suscite un immense espoir. Récemment, un traitement topique appelé clascotérone 5% a fait parler de lui. D’après des essais cliniques de phase III menés par Cosmo Pharmaceuticals, cette solution appliquée sur le cuir chevelu aurait permis une repousse jusqu’à 539% supérieure à celle observée avec un placebo[1][2].

Présentée comme une première nouveauté pharmacologique en trente ans contre la calvitie, la clascotérone soulève la question : s’agit-il du remède miracle tant attendu ou simplement d’un outil supplémentaire à intégrer dans une stratégie globale incluant la greffe de cheveux ?

Dans cet article, nous décryptons ce qu’est la clascotérone, ses résultats scientifiques réels, pourquoi elle n’est pas un remède définitif à la calvitie, et comment elle peut compléter une greffe capillaire pour améliorer les résultats, le tout avec un ton médical, pédagogique et professionnel.

Un homme d'âge moyen, l'air inquiet, examine son cuir chevelu et le recul de sa ligne frontale dans le miroir de la salle de bain, illustrant les débuts de la calvitie masculine.

Qu’est-ce que la clascotérone 5% et quels sont ses résultats ?

Un nouvel anti-androgène topique pour l’alopécie ###

La clascotérone (connue aussi sous le nom de code CB-03-01, futur nom commercial Breezula®) est un traitement topique innovant ciblant la chute de cheveux androgénétique. Il s’agit du premier inhibiteur local des récepteurs aux androgènes développé spécifiquement pour cette indication.

Concrètement, la molécule bloque l’action de la dihydrotestostérone (DHT) directement au niveau des follicules pileux du cuir chevelu, sans passer de manière significative dans la circulation sanguine[3][4].

Ce mode d’action in situ est important car la DHT est l’hormone clé responsable de la miniaturisation des cheveux dans la calvitie. En agissant localement sur les récepteurs hormonaux du follicule, la clascotérone vise à freiner la chute et favoriser une repousse sans les effets indésirables systémiques que peuvent entraîner les traitements oraux comme le finastéride[3][5].

Pour rappel, jusqu’ici seules deux molécules sont approuvées contre l’alopécie androgénétique : le minoxidil (une lotion vasodilatatrice) et le finastéride (un inhibiteur oral de l’enzyme 5α-réductase). La clascotérone introduirait donc un nouveau mécanisme d’action inédit depuis des décennies[6].

Son profil d’innocuité semble par ailleurs favorable : les études sur son usage en dermatologie (notamment en crème 1% contre l’acné) n’ont montré que des effets locaux bénins (légère sécheresse ou rougeur de la peau, hypertrichose locale) et une absence d’effet hormonal notable dans l’organisme[7][5].

Ces caractéristiques laissent penser que la clascotérone pourrait convenir en particulier aux patients qui refusent les traitements oraux par crainte d’effets secondaires hormonaux[3][5].

Des résultats cliniques prometteurs, mais à nuancer ###

Les essais cliniques ont apporté des indices encourageants sur l’efficacité de la clascotérone 5%. Avant les phases finales, des études exploratoires de phase II avaient déjà suggéré que ce traitement améliorait la densité et le diamètre des cheveux. Par exemple, un essai comparatif a montré que la clascotérone topique pouvait augmenter davantage la densité folliculaire que certaines solutions hormonales locales comme l’acétate de cyprotérone ou l’alpha-estradiol[8].

De plus, la repousse obtenue chez les patients traités par clascotérone a dépassé celle obtenue avec le minoxidil dans ces premières observations[8].

Mais c’est lors des deux études de phase III achevées fin 2025 que la clascotérone a véritablement attiré l’attention. Menés sur 1 465 hommes souffrant d’alopécie androgénétique (degrés légers à modérés), ces deux essais randomisés contre placebo ont évalué l’application de clascotérone 5% biquotidienne pendant 6 mois[9][10].

Les résultats topline annoncés sont les suivants : dans le premier essai (SCALP 1), le médicament a entraîné une amélioration de +539% du nombre de cheveux dans une zone cible du cuir chevelu par rapport au groupe placebo ; dans le second (SCALP 2), l’amélioration relative était de +168% par rapport au placebo[10].

En d’autres termes, les patients traités ont eu une repousse de cheveux nettement supérieure à celle obtenue avec la solution placebo (véhicule sans principe actif). Ces différences sont statistiquement significatives, signe que la clascotérone exerce bien un effet biologique réel et pas seulement un placebo[10].

Fait notable, des questionnaires patients ont également indiqué une amélioration perçue de la chevelure chez les utilisateurs de clascotérone, reflétant un bénéfice ressenti au quotidien et pas seulement mesuré par les médecins[11].

Gros plan sur une main gantée appliquant une solution topique de Clascoterone 5% à l'aide d'une pipette sur la zone clairsemée du cuir chevelu d'un patient masculin dans un environnement clinique.

Toutefois, il convient de nuancer ces annonces spectaculaires. Le chiffre de « 539% » a pu être interprété à tort comme une multiplication par plus de 5 du capital capillaire, ce qui est exagéré.

En réalité, ce pourcentage exprime un gain relatif par rapport au placebo : il s’explique en grande partie par le fait que, dans l’étude concernée, le groupe placebo n’a quasiment pas récupéré de cheveux, ce qui rend la différence proportionnelle très élevée[12][13].

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Selon le laboratoire, les repousses absolues de cheveux obtenues avec la clascotérone étaient du même ordre de grandeur dans les deux essais – simplement, le premier groupe avait un point de départ plus faible (zone plus dégarnie au départ), d’où un pourcentage relatif plus impressionnant une fois traité[14].

Autrement dit, la performance réelle est significative mais pas miraculeuse : la clascotérone induit quelques cheveux en plus par cm² que le placebo, mais ne fait pas repousser une chevelure entière d’un coup. Les experts restent donc prudents.

D’ailleurs, malgré l’enthousiasme justifié par l’arrivée d’un nouveau traitement depuis des décennies, certains dermatologues soulignent que ces données, bien qu’encourageantes, doivent encore être examinées en détail lorsque la publication scientifique complète sera disponible[15][16].

Il faudra notamment connaître le gain moyen de cheveux par cm², sa durabilité au-delà de 6 mois, et comparer la clascotérone aux traitements existants (minoxidil, finastéride) en conditions réelles.

Quoi qu’il en soit, si l’autorisation de mise sur le marché est accordée (les demandes sont en cours aux USA et en Europe en 2026), la clascotérone 5% deviendrait le premier nouveau médicament anti-calvitie approuvé depuis plus de 30 ans, ouvrant potentiellement une alternative intéressante pour les patients[6][17].

Pas un « remède miracle » : pourquoi la clascotérone ne remplace pas la greffe

Malgré ses promesses, il est essentiel de démentir l’idée que la clascotérone 5% serait un remède définitif à la calvitie. Ce traitement représente une avancée pharmacologique notable, mais il ne guérit pas l’alopécie androgénétique de façon permanente.

Voici les principales raisons pour lesquelles la clascotérone – comme d’ailleurs le minoxidil ou le finastéride – n’est pas une solution miracle et ne saurait remplacer une greffe de cheveux dans les cas avancés :

  • Effet conditionné à l’utilisation continue : La clascotérone freine la chute et stimule la repousse tant qu’elle est appliquée régulièrement. Elle ne modifie pas de manière définitive le cours de la maladie. Comme avec les autres traitements anti-chute, si le patient arrête les applications, les bénéfices obtenus s’estompent et la calvitie reprend son évolution naturelle en quelques mois.

    Ce n’est pas une cure ponctuelle, mais bien un traitement d’entretien au long cours qu’il faudra intégrer à sa routine.

  • Action limitée aux follicules encore présents : La lotion peut sauver ou revitaliser des follicules affaiblis, mais elle ne peut pas ressusciter des bulbes complètement atrophiés ou disparus. Sur une zone totalement chauve depuis longtemps (où le follicule pileux est mort), la clascotérone n’aura pas d’effet de repousse, pas plus que ne le font le minoxidil ou le finastéride.

    En clair, aucun médicament topique n’est capable de créer de nouveaux cheveux là où il n’y a plus de racines viables. Seule une intervention de transplantation peut apporter de nouveaux follicules dans une zone glabre.

  • Efficacité partielle selon le stade de calvitie : Les données actuelles suggèrent que la clascotérone pourra surtout bénéficier aux personnes ayant une calvitie débutante ou modérée, en épaississant des cheveux miniaturisés et en ralentissant la perte. En revanche, pour les alopécies très avancées (stade Norwood élevé), où il reste peu de cheveux sur le dessus du crâne, un traitement médical seul ne suffira généralement pas à redonner une densité satisfaisante.

    Dans ces situations, la greffe de cheveux demeure le seul moyen d’apporter une couverture capillaire significative sur les zones dégarnies.

  • Comparaison avec la greffe capillaire : La greffe de cheveux (techniques FUE, DHI, etc.) consiste à implanter des follicules actifs prélevés dans les zones fournies (nuque, côtés) vers les zones chauves. Elle offre ce qu’aucun médicament ne peut offrir : des cheveux là où il n’y en a plus du tout[18].

    Les greffons transplantés poussent ensuite de manière permanente (car insensibles à la DHT). Aucun traitement topique ne peut accomplir cela, car les lotions ne font que maximiser le potentiel des follicules existants, sans ajouter de nouveaux cheveux là où la réserve de bulbes est épuisée[18]. Autrement dit, greffe et traitement médicamenteux n’agissent pas sur le même levier : la greffe ajoute des cheveux, le médicament optimise les cheveux.

En résumé, la clascotérone 5% doit être perçue comme un outil thérapeutique supplémentaire, potentiellement très utile pour stabiliser une alopécie et améliorer la densité avant qu’elle ne soit trop avancée, ou pour conserver les cheveux non greffés autour d’une zone traitée. Mais ce n’est pas une baguette magique qui ferait repousser une chevelure perdue depuis longtemps, ni une solution qui dispenserait des autres traitements.

La calvitie commune est une condition chronique, multifactorielle, qui demande souvent une prise en charge combinée et durable.

De plus, rappelons que la clascotérone n’est pas encore disponible sur le marché (fin 2025) : même si son approbation est espérée d’ici 2026–2027, elle ne remplacera pas d’ici là les traitements de référence actuels.

Les patients qui envisagent une greffe ne doivent donc pas reporter une chirurgie en pensant qu’un remède miraculeux est arrivé – il est préférable de traiter la calvitie avec les options éprouvées (médicaments actuels, greffe si indiquée) en attendant la possible commercialisation de la clascotérone.

Un homme d'âge moyen présentant une calvitie avancée est assis pensivement dans une salle de consultation médicale, avec une charte anatomique en arrière-plan.

La clascotérone, un complément après une greffe pour renforcer les résultats

Plutôt que d’opposer clascotérone et greffe capillaire, il faut comprendre comment ces approches peuvent se combiner de manière synergique. De fait, dans le parcours de soins d’une calvitie, les traitements médicaux et la chirurgie de greffe sont souvent complémentaires. La clascotérone 5%, une fois disponible, pourrait tout à fait s’inscrire comme un adjuvant post-greffe précieux pour pérenniser et optimiser les résultats de la transplantation capillaire.

Lors d’une greffe de cheveux, le chirurgien « redistribue » des follicules robustes (prélevés sur les côtés ou l’arrière du crâne, zones non touchées par la DHT) vers les régions dégarnies. Cette intervention permet de restaurer une chevelure là où il n’y avait plus de racines, ce qu’aucun traitement médical ne peut faire.

Cependant, le travail ne s’arrête pas le jour de la greffe. Après l’intervention, il est crucial de protéger les nouveaux implants et de préserver les cheveux existants autour. C’est là qu’interviennent les traitements médicaux : finastéride, minoxidil et bientôt possiblement clascotérone.

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Les cliniques spécialisées recommandent généralement à leurs patients greffés de suivre un traitement anti-chute en entretien, afin de maximiser le potentiel de repousse et d’éviter que la calvitie ne progresse sur les cheveux natifs restants[19][20].

L’objectif est double : stimuler la repousse des greffons implantés (qui poussent de toute façon, mais un environnement favorable peut améliorer leur diamètre et leur croissance) et empêcher la poursuite de la chute des cheveux non transplantés.

Un médicament comme la clascotérone, appliqué après la greffe (une fois les croûtes guéries, par exemple deux à trois semaines post-opératoires), pourrait aider à renforcer la densité globale en épaississant les cheveux miniaturisés autour des greffons et en stabilisant la zone.

En bloquant localement la DHT, il limiterait la miniaturisation des follicules non greffés, et ainsi protégerait le capital capillaire global obtenu grâce à la chirurgie.

On peut ainsi envisager que la clascotérone devienne un allié post-greffe, de la même manière que le finastéride oral est aujourd’hui souvent utilisé après une greffe pour sécuriser le résultat dans le temps[18].

Il est intéressant de noter que la clascotérone 5% pourrait séduire les patients qui n’utilisent pas finastéride à cause de ses effets secondaires systémiques. En effet, de nombreux hommes renoncent au traitement hormonal oral de peur d’effets indésirables (baisse de libido, troubles de l’érection, etc.). Pour ces patients, jusqu’alors, seule la greffe pouvait apporter une amélioration sans médication lourde.

Avec la clascotérone, on disposerait d’une alternative locale sans passage systémique mesurable, donc sans impact hormonal général[3][4].

Ces patients pourraient ainsi bénéficier d’un traitement post-greffe local et bien toléré, pour mettre toutes les chances de leur côté quant à la réussite de la transplantation, sans s’exposer aux risques qu’ils redoutent.

Bien sûr, tout cela reste conditionné à l’approbation officielle de la clascotérone et à la confirmation de son innocuité chez les utilisateurs sur le long terme.

En pratique, si la clascotérone est approuvée, les protocoles postopératoires pourraient évoluer de la façon suivante : dès le premier mois après une greffe, une fois le cuir chevelu cicatrisé, le patient appliquerait la lotion clascotérone 5% sur la zone transplantée et les alentours, deux fois par jour, en complément des soins locaux classiques.

Ceci stimulerait la phase de repousse des greffons (qui commencent à pousser vers 3–4 mois) et maintiendrait les autres cheveux en phase anagène (phase de croissance). Combinée aux soins post-greffe (shampooings doux, nutrition, PRP éventuel) et à un suivi médical régulier, cette approche intégrative pourrait optimiser le résultat final en termes de densité et de qualité capillaire.

Il convient de souligner que l’utilisation de traitements médicaux après greffe n’est pas nouvelle : c’est déjà la pratique courante avec le finastéride ou le minoxidil. La clascotérone viendrait s’ajouter à l’arsenal, ou remplacer chez certains ces molécules, avec l’avantage potentiel d’une action ciblée sans effet systémique.

Bien sûr, chaque cas devra être évalué individuellement : l’indication d’un traitement post-greffe dépend de l’âge du patient, de l’étendue de la calvitie, de la qualité de la zone donneuse, etc. Un patient jeune avec tendance à calvitie évolutive sera vivement encouragé à un traitement d’entretien pour éviter de perdre les cheveux autour des greffons. Un patient plus âgé, calvitie stable, pourra s’en passer éventuellement.

Dans tous les cas, la clascotérone, si elle tient ses promesses, offrira une corde de plus à l’arc du spécialiste capillaire pour fiabiliser le succès d’une greffe sur le long terme.

Un médecin spécialiste de Renaissance Clinique, portant des gants bleus, examine minutieusement la ligne frontale et les greffons en cours de cicatrisation sur le cuir chevelu d'un patient masculin lors d'une consultation de suivi post-greffe de cheveux. Un écran de trichoscopie est visible en arrière-plan.

L’expertise de Renaissance Clinique en matière d’approche combinée

En tant que clinique spécialisée dans la restauration capillaire, Renaissance Clinique suit de près toutes les avancées scientifiques susceptibles d’améliorer la prise en charge de la calvitie – y compris les dernières nouveautés comme la clascotérone 5%. Forte d’une expertise médicale reconnue, notre équipe sait qu’une approche combinée est souvent la clé du succès contre la chute de cheveux.

La greffe capillaire permet de redonner des cheveux aux zones dégarnies, mais le traitement médical permet de conserver et renforcer l’ensemble de la chevelure.

C’est pourquoi nous intégrons systématiquement les thérapies médicales éprouvées dans nos protocoles personnalisés, avant et après la chirurgie, afin d’assurer des résultats optimaux et durables.

Ainsi, après une greffe réalisée par nos chirurgiens experts, un programme de suivi comprenant des traitements comme le finastéride, le minoxidil ou – dès que cela sera disponible et validé – la clascotérone pourra être proposé, en fonction du profil du patient.

Cette approche globale vise à stabiliser la calvitie résiduelle, à stimuler la repousse des greffons et à protéger le résultat obtenu sur le long terme.

Notre démarche reste évidemment pédagogique et personnalisée : chaque patient est accompagné pour comprendre l’intérêt de ces traitements complémentaires et les utiliser correctement, sans jamais créer de fausse attente. Il ne s’agit pas de « vendre un produit miracle », mais bien d’appliquer rigoureusement les connaissances médicales les plus récentes au bénéfice du patient.

En conclusion, la clascotérone 5% s’annonce comme un traitement prometteur dans la lutte contre la calvitie, offrant un nouvel espoir notamment pour ceux qui recherchent une solution locale sans effets systémiques. Toutefois, elle ne représente pas une panacée : ce n’est pas la fin de la calvitie ni la fin de la greffe de cheveux.

La clascotérone viendra enrichir l’arsenal thérapeutique, en complément des solutions existantes. Entre les mains de spécialistes expérimentés, intégrée à une stratégie globale (médicale et chirurgicale), elle pourrait contribuer à améliorer encore les résultats esthétiques et la satisfaction des patients confrontés à la perte de cheveux.

Chez Renaissance Clinique, nous mettrons notre expertise à profit pour adopter ces innovations de manière responsable, avec le seul objectif qui vaille : redonner à nos patients une chevelure dense, naturelle et durable, dans le respect de la science et de la déontologie médicale.

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