Kaan Talks · Épisode 01
Greffe de cheveux en Turquie : pourquoi je lui ai dit non — Kaan Talks #1
« Un patron de clinique qui déconseille une greffe ? Si tu es bien dans ta peau, reste comme tu es. »
Épisode publié sur la chaîne Kaan Nas.
Pour le premier épisode de Kaan Talks, Kaan — fondateur de Renaissance Clinique, et non médecin — reçoit le créateur de contenu Bruno DeBraga. Une conversation franche sur l'éthique de la greffe de cheveux en Turquie, la différence entre « usines à greffe » et cliniques boutiques, et le déroulé réel d'une greffe, de la perte choc à la repousse.
Les intervenants
Kaan
Animateur · Fondateur de Renaissance Clinique
Franco-turc, fondateur de Renaissance Clinique à Istanbul. Il anime Kaan Talks. Il n'est ni médecin ni chirurgien : son regard est celui d'un patron de clinique sur les coulisses, l'éthique et l'expérience du tourisme médical.
Bruno DeBraga
Invité · Créateur de contenu — « Le Portugais Volant »
Créateur de contenu franco-portugais connu sous le nom du « Portugais Volant ». Invité du premier épisode de Kaan Talks, il partage son regard sur la Turquie et son rapport à l'image de soi.
À retenir
L'essentiel de l'épisode
Les points clés de la conversation, à lire en deux minutes.
- Conseiller plutôt que vendre : Kaan, fondateur de la clinique, déconseille la greffe à qui se sent bien sans — l'éthique avant la vente.
- Deux mondes en Turquie : les « usines à greffe » (volume, prix cassés, suivi minimal) et les cliniques boutiques (taille humaine, suivi, explications).
- Le tri des greffons et l'ouverture des canaux font la différence entre une greffe naturelle et une greffe « repérable ».
- La perte choc (shock loss) survient ~1 mois après : les cheveux greffés tombent puis repoussent — c'est normal, pas un échec.
- Repousse : 50-60 % vers 4-5 mois, résultat sur le devant vers 12 mois, sur le vertex vers 18 mois.
- Kaan est fondateur de la clinique, pas médecin : cet épisode est une conversation, pas un avis médical.
« Si tu es bien dans ta peau, tu dois rester comme tu es et t'accepter comme tu es. »
« Je préfère conseiller les gens et ne pas faire une vente. »
« Tu me l'as dit cash : tu n'as pas besoin de greffe, tu es bien comme ça, c'est ton identité. »
« Une greffe capillaire, je compare ça au jardinage. »
Au programme
Les chapitres de l'épisode
- 00:00Introduction : qui est Bruno DeBraga ?Kaan lance le tout premier épisode de Kaan Talks, en direct d'Istanbul, et présente son invité Bruno DeBraga, créateur de contenu.
- 01:50Pourquoi Kaan a déconseillé la greffe à BrunoBruno a une vraie calvitie — et pourtant Kaan lui déconseille la greffe. Sa logique : si on est bien dans sa peau, on n'a pas à se changer.
- 03:26L'honnêteté qui change toutConseiller plutôt que vendre : Bruno raconte comment cette franchise l'a touché. Pour Kaan, la sincérité prime sur la vente.
- 05:05L'anecdote d'une personnalité publiqueKaan a refusé une greffe à une personnalité publique, qui a fini par n'avoir confiance qu'en lui — précisément parce qu'il avait été franc.
- 06:08La perception française de la greffe en TurquieBruno pensait à un système « à la chaîne ». Kaan distingue deux réalités très différentes du secteur en Turquie.
- 07:00« Usines à greffe » vs cliniques boutiquesPrix tirés vers le bas, volume, suivi minimal d'un côté ; structures à taille humaine, suivi et explications de l'autre. Le critère de choix décisif.
- 09:09Le savoir-faire turc reconnu mondialementPourquoi la Turquie est une référence : de vrais techniciens, de vrais médecins, et une expérience de plusieurs décennies en greffe capillaire.
- 10:38Istanbul, loin des clichésBruno partage sa découverte d'Istanbul : une ville accueillante et un encadrement médical bien plus carré qu'il ne l'imaginait.
- 13:43Origines et double cultureKaan (origines turques) et Bruno (origines portugaises) évoquent leur rapport à la double culture et à leurs racines.
- 17:57Les étapes d'une greffe capillairePrélèvement, tri des greffons, ouverture des canaux (FUE et stylo Choi) : Kaan décrit le déroulé avec sa fameuse comparaison du jardinage.
- 22:45La « perte choc » (shock loss) : normale mais angoissanteUn mois après, les cheveux greffés tombent : c'est la perte choc. Kaan explique pourquoi c'est normal et comment la repousse s'installe.
- 25:52L'art de recréer une chevelure naturelleLe sens du cheveu, les épis, le dessin de la ligne frontale : pour Kaan, l'ouverture des canaux est un vrai travail d'artiste.
- 28:38Conclusion et remerciementsKaan et Bruno concluent ce premier épisode sur une note de gratitude et se promettent un prochain rendez-vous.
La conversation
Extraits choisis, mot pour mot
Passages verbatim de l'épisode, légèrement édités pour la lisibilité. Conversation à visée informative — ce n'est pas un avis médical.
Kaan
Bonjour, vous êtes au Kaan Talks. Je suis Kaan, en direct d'Istanbul. On a décidé de faire des podcasts pour expliquer, sur plusieurs points, la greffe capillaire, Istanbul, et ce qu'est le tourisme médical. Aujourd'hui, on a l'honneur d'accueillir Bruno DeBraga, notre tout premier invité. Merci et bienvenue, Bruno.
Bruno DeBraga
Merci Kaan, c'est un honneur d'être le premier. C'est incroyable d'être avec quelqu'un qui aime autant son métier — je pense que vous allez le ressentir tout au long de ce podcast.
Kaan
Je fais de la greffe capillaire, on a une clinique qui s'appelle Renaissance Clinique. On est là pour conseiller les gens en France, parce qu'ils ne connaissent pas la Turquie et ne savent pas ce qu'est réellement une greffe — c'est souvent présenté comme un produit lambda. Nous, on est là pour décortiquer tout ça.
Kaan
Bruno, c'était mon premier invité, et lui a une vraie calvitie. Et je lui ai déconseillé la greffe. Tu as déjà vu ça, un patron de clinique qui déconseille à quelqu'un qui en aurait besoin de ne pas la faire ? Pourquoi ? Parce que j'estime que si tu es bien dans ta peau, tu dois rester comme tu es et t'accepter comme tu es.
Kaan
La greffe s'est démocratisée, c'est devenu plus simple, les prix ont beaucoup baissé. Mais ce n'est pas une raison pour changer la personne que tu es. À l'inverse, si quelqu'un se sent mal et a vraiment un besoin, on est là pour l'accompagner.
Bruno DeBraga
C'est ça que j'ai apprécié : tu me l'as dit directement et cash — tu n'as pas besoin de greffe, tu es bien comme ça, c'est ton identité. Et ça m'a touché. Il m'a tellement « vendu » le projet sans vouloir me le vendre — parce qu'il en parle avec passion — que d'un coup je lui dis « vas-y, fais-moi une greffe ». Et lui me répond : non, je ne te la ferai pas, tu es bien comme ça.
Kaan
Je suis un commercial. Quand quelqu'un est passionné et te parle de son métier avec passion, forcément c'est vendeur, parce que la personne en face voit que c'est sincère. Mais moi, je suis avant tout dans le conseil. Si tu te sens bien dans ta peau, reste comme tu es. Et c'est pareil pour toute chirurgie esthétique : ne vous changez pas, ce n'est pas une solution en soi.
Bruno DeBraga
Et c'est bien parce que tu as l'honnêteté de le dire, tu n'es pas dans l'appât du gain. Tu fais vraiment attention à tes patients.
Kaan
Il y a une personne qui avait été contactée par plusieurs cliniques. Nous, on l'a considérée comme une personne, pas comme une promotion. On l'a conseillée, on lui a refusé la greffe — « tu as encore beaucoup de cheveux à perdre, attends ». Et elle a insisté : « je veux que ce soit toi qui me la fasses, parce que j'ai demandé à dix autres et personne ne m'a dit ce que toi tu m'as dit. Tu as été franc. »
Kaan
La sincérité, l'honnêteté, ça paye. Mais je préfère conseiller les gens plutôt que de faire une vente. J'ai plein d'anecdotes — je pourrais écrire un livre sur ce que j'ai vécu à Istanbul en six ans.
Bruno DeBraga
À la base, je pensais que c'était un truc à la chaîne, qu'on envoyait les gens à l'abattoir. Et en t'écoutant raconter comment les gens sont traités, je me dis que c'est plutôt quelque chose de bien de le faire.
Kaan
La vision qu'ont les Français de la greffe en Turquie, il y en a deux. La première, ce sont les « usines à greffe » : tu arrives, les prix sont tirés vers le bas, ce sont de grandes plateformes en banlieue d'Istanbul qui brassent du monde venu du monde entier. Ça revient un peu à l'abattoir.
Kaan
La deuxième, dont on parle beaucoup moins, ce sont les cliniques boutiques. Plus petites, à taille humaine, parfois familiales. Tu y entres parfois comme chez un joaillier. Elles offrent un meilleur suivi et de meilleures explications.
Kaan
Dans une usine à greffe, il y a soixante personnes posées, quelqu'un vient ramasser l'argent : « numéro 8, salle 3 ». C'est l'usine. Parfois ils n'ont même pas de traducteur. Le patient ne se sent pas bien. Les prix sont tirés vers le bas, le personnel mal payé, et forcément le travail n'est pas génial : la greffe est faite, mais pas de bonne qualité.
Kaan
Pourquoi les Turcs sont-ils réputés dans le monde entier ? Parce que c'est un vrai savoir-faire. On a de vrais techniciens, de vrais médecins, une vraie expérience : la greffe existe en Turquie depuis trente ans. En France, ça s'est démocratisé il y a une dizaine d'années ; les Anglais, eux, viennent depuis vingt ans.
Kaan
La législation a un peu changé : certains arrivent à recruter des équipes turques pour les faire travailler en France, en Allemagne, en Espagne. La Turquie et Istanbul restent quand même le centre, la « Mecque » mondiale de la greffe capillaire.
Bruno DeBraga
De l'extérieur, la Turquie est sous-estimée, surtout en France : on dit que c'est dangereux, qu'il y a des effets secondaires. En fait, c'est faux. C'est hyper cadré, hyper carré, il y a de vrais professionnels — je les ai vus de mes propres yeux. Des gens empathiques, avec le patient jusqu'au bout, c'est vraiment la famille.
Kaan
On a un patient que tu as vu le soir de son arrivée, le lendemain de sa greffe, puis à son lavage : le sourire qu'il a, pour nous c'est une consécration. Quand c'est fait par de bons professionnels, ça se passe bien. Quand le personnel est moins expérimenté, tu as des accrocs et le patient se retrouve un peu seul.
Kaan
J'invite les Français à venir à Istanbul, même le temps d'un week-end : c'est un pays magnifique et accueillant.
Bruno DeBraga
J'ai des questions, parce qu'il y a des phases pendant la greffe. Je sais qu'à un moment on perd ses cheveux, et beaucoup de gens ont peur de ça : est-ce que c'est à vie ? Est-ce que les cheveux peuvent retomber plus tard ? C'est quoi, les phases d'une greffe capillaire ?
Kaan
Une greffe capillaire, je compare ça au jardinage. Tu récupères des greffons — les follicules pileux — dans la zone située tout autour de la tête. Ces cheveux sont prélevés puis implantés là où il y a des manques : certains en ont besoin devant, d'autres au vertex, le haut de la tête.
Kaan
La première phase, c'est le prélèvement. Une fois prélevés, dans les cliniques de qualité, les greffons sont triés. Un follicule, c'est le bulbe ; sur ce bulbe il y a souvent un, deux, trois, parfois quatre cheveux — c'est ce qu'on appelle la multiplicité.
Kaan
Nos techniciens regroupent les cheveux simples ensemble, les doubles avec les doubles, les triples avec les triples. Pourquoi ? Parce qu'on met toujours les cheveux fins devant, pour donner du naturel. Quand on devine qu'une personne a fait une greffe, pour moi c'est qu'elle est ratée — parce qu'elle n'est pas naturelle.
Kaan
Ce travail de tri en amont est très important. Beaucoup de cliniques usines ne le font pas, faute de temps — le temps, c'est de l'argent. Ils greffent avec du tout-venant, sans le bon ordre. C'est un vrai point de non-qualité.
Kaan
Ensuite, l'ouverture des canaux. Il y a deux grandes techniques : la FUE et la technique au stylo Choi. La FUE, c'est l'ouverture de canaux puis l'implantation des greffons un par un : un travail d'orfèvre, très minutieux, parfois fait à la loupe. Sur 6000 greffons, ça représente à peu près 8 heures de travail.
Kaan
Ce n'est pas 8 heures non-stop : entre-temps tu vas aux toilettes, tu manges. Ce n'est pas douloureux, sauf les piqûres d'anesthésie sous le cuir chevelu, qui chauffent un peu. Au bout de deux ou trois minutes, tu n'as plus de douleur — ni le lendemain.
Kaan
À la fin de la journée, c'est fini. Le lendemain, le patient revient pour son premier lavage. La tête croûte au bout d'une dizaine de jours, les croûtes tombent, et au bout du premier mois arrive ce qu'on appelle la perte choc, le shock loss.
Kaan
Avec le shock loss, on perd les cheveux qui ont été greffés. C'est là que les patients paniquent et nous appellent : « je crois que ça n'a pas marché ». Mais ça fait à peine un mois.
Bruno DeBraga
Ils redeviennent chauves ?
Kaan
Le bulbe se met en sécurité : il rejette son poil comme une feuille morte. Il est en gestation, puis le « printemps » arrive et il rebourgeonne — au bout d'environ deux mois. 50 à 60 % de la repousse se fait au 4ᵉ ou 5ᵉ mois.
Kaan
Sur le devant, la repousse est terminée vers 12 mois ; sur le vertex, il y a moins de circulation sanguine, donc c'est plus long, environ 18 mois. Le secret de la greffe, c'est la circulation sanguine au niveau crânien : le greffon doit être irrigué pour se nourrir et bien pousser. On aide ça avec des massages, des huiles naturelles et des compléments alimentaires.
Bruno DeBraga
Mais quand on fait une greffe, il y a un sens dans le cheveu ? Comment savez-vous dans quel sens le mettre ?
Kaan
C'est technique, et c'est surtout l'œil. Ton cheveu naturel sort du crâne dans un certain sens. Le médecin voit ce sens et fait son incision dans le même sens que le cheveu naturel d'à côté. On a même des patients avec des épis : les incisions sont alors faites en cercle. Parfois deux épis — c'est complexe, mais on le fait.
Kaan
C'est là qu'est le savoir-faire : celui qui fait les ouvertures de canaux. Récupérer les greffons et les placer, c'est la partie simple. La vraie partie compliquée, ce sont les ouvertures de canaux : c'est le moment le plus important, celui où le médecin te dessine tes futurs cheveux.
Bruno DeBraga
En fait, c'est un artiste, un peintre qui fait son tableau.
Kaan
Exactement. Il fait son tableau, mais sur le moment tu ne comprends rien. Après la greffe tu es tout rouge, tu te demandes comment il pourra y avoir une repousse. Et un an après, tu te dis : « mais c'est quoi ce travail de fou ? »
Bruno DeBraga
Combien coûterait une journée comme ça ?
Kaan
Une journée, c'est à peu près entre 2500 et 3000 €, tout compris, sans le billet d'avion. Ça dépend de la technique utilisée et des produits. À quelqu'un dont le corps est plus faible, on donne plus de compléments alimentaires pour donner plus de chances à la repousse. Et il y a tout un protocole avant — prélèvements sanguins, etc. — on n'est pas rentrés dans les détails.
Kaan
C'est notre premier podcast. Je voulais remercier Bruno DeBraga d'être venu, d'avoir accepté mon invitation et de m'avoir rencontré à Istanbul.
Bruno DeBraga
C'est une personne extraordinaire, avec un cœur incroyable. Merci pour tout, mon frérot. C'était un plaisir d'être le premier invité de ton podcast.
Pour aller plus loin
Les sujets de l'épisode, en détail
Greffe de cheveux en Turquie : le guide complet
Techniques FUE & stylo Choi, déroulé, forfait et accompagnement.
Comment choisir sa clinique de greffe en Turquie
Usines à greffe vs cliniques boutiques : les critères qui comptent.
Prix d'une greffe de cheveux en Turquie
Ce qui est inclus, ce qui fait varier le tarif.
Résultats avant / après
Des parcours réels, mois après mois.
Calvitie : faut-il forcément greffer ?
Accepter sa calvitie ou agir : faire le point sereinement.
FAQ
Vos questions sur cet épisode
Les réponses aux questions soulevées dans la conversation. Pour toute décision, consultez un professionnel de santé.
C'est la chute des cheveux greffés qui survient environ un mois après l'intervention. Le follicule se met « en sécurité » et rejette sa tige, avant que la repousse ne reprenne. C'est une étape normale et transitoire, pas un échec : la repousse s'installe progressivement les mois suivants. En cas de doute, demandez toujours l'avis de l'équipe médicale qui vous suit.
Les « usines à greffe » privilégient le volume : prix très bas, nombreux patients en parallèle, suivi et explications réduits, parfois sans traducteur. Les cliniques boutiques, plus petites et à taille humaine, misent sur le suivi personnalisé, le tri des greffons et l'accompagnement. Pour bien choisir, regardez le suivi, la transparence et l'expérience réelle de l'équipe.
Après la perte choc du premier mois, 50 à 60 % de la repousse apparaît vers le 4ᵉ-5ᵉ mois. Sur le devant, le résultat est généralement abouti vers 12 mois ; sur le vertex (le sommet du crâne), où la circulation sanguine est moindre, comptez plutôt 18 mois.
Kaan évoque deux grandes approches : la FUE (ouverture des canaux puis implantation des greffons un par un) et la technique au stylo Choi. Il insiste surtout sur le tri des greffons et l'ouverture des canaux — c'est là, selon lui, que se joue le naturel du résultat.
Non. Kaan est le fondateur de Renaissance Clinique ; il n'est ni médecin ni chirurgien. Dans ce podcast, il partage son expérience de patron de clinique sur les coulisses, l'éthique et le parcours patient. Les actes médicaux sont réalisés par l'équipe médicale de la clinique. Cet épisode est une conversation, pas un avis médical.
Kaan est le fondateur de Renaissance Clinique ; il n'est ni médecin ni chirurgien. Cet épisode est une conversation à visée informative et ne constitue pas un avis médical. Les actes sont réalisés par l'équipe médicale de la clinique. Pour toute décision, consultez un professionnel de santé.
Renaissance Clinique
Une greffe envisagée ? Parlons-en, sans pression.
Comme dans le podcast : on conseille avant de proposer. Diagnostic capillaire gratuit et accompagnement francophone, de A à Z.